Chunnel Vision

One Irreverent Writer Tracks Two Superlative Cities at High Speed

Archive for the ‘london’ Category

Banksy’s Croydon Punk update

leave a comment »

For those who missed it, here’s Channel 4 News’ round-up on the Punk story…

Written by manda

February 18, 2010 at 9:38 am

Les Femmes d’Henry VIII – Henry’s Women

leave a comment »

© HRP Newsteam

Photo © HRP Newsteam..!

[English below"]

FACE aux portraits des malheureuses épouses d’Henry VIII, on devient tous psychologues.

Mais une nouvelle exposition à Hampton Court Palace met en cause pas mal de stéréotypes. En rassemblant des objets chéris des femmes et des portraits rares en provenance de collections privées, “Henry’s Women” raconte une histoire subtilement différente…

Voici donc une Anne Boleyn qui s’avère plutôt moins jolie que dans son célèbre tableau idéaliste du National Portrait Gallery. Cela dit, les deux portraits ont été peints quelque 30 ans après sa mort.

“C’est une des choses des plus étonnante,” constate Brett Dalman, conservateur de l’expo. “Quand on regarde ces femmes, on ne les trouve pas particulièrement belles. Elles sont effectivement ordinaires.”

A noter aussi qu’elles étaient toutes choisies par le roi lui-même, à l’exception de l’aimable Anne de Clèves, sa quatrième femme. Anne a été sélectionnée d’après un portrait d’Hans Holbein et uniquement pour des raisons stratégiques. On raconte qu’elle était forte, laide et sentait mauvais: histoire apocryphe en toute probabilité. Il s’agissait plutôt de contraintes contractuelles (elle avait été promise au Duc de Lorraine). D’ailleurs, le roi s’intéressait déjà à Catherine Howard, sa “crise de la cinquantaine”.

Alors, l’épouse la plus tragique?  ”Oh – impossible à dire!” répond Dalman. “D’une façon ou d’une autre, toutes étaient victimes d’un homme affreux. Henry voulait être le prince le plus célèbre de la Renaissance, il est devenu plus amer après chaque échec.”Henry’s Women – dans le salle de conseil du roi, Hampton Court Palace jusqu’au 3 août.Voir aussi Henry VIII – Le Retour …

*** ** *** ** *** ** ***

DIVORCED, beheaded, died; divorced, beheaded, survived runs the children’s rhyme. Six women. Six portraits. Six stereotypes. A little jewel of an exhibition inside Hampton Court Palace sets out to challenge the received wisdom about the wives of Henry VIII by showing personal objects and rarely-seen portraits that are normally tucked away in private collections. This Anne Boleyn (beheaded) turns out to be neither pert nor especially pretty, compared with the famous portrait of her that hangs in the National Portrait Gallery. Neither portrait is believed to have been painted during her life, though.

“That is one of the surprising things” says Brett Dalman, the exhibition’s curator. “When you look at these women, none of them are particularly attractive. They’re all just normal.”

Unusually for the times, they were also the personal choice of the Tudor king – all except Anne of Cleves. Divorced post-haste, Henry’s fourth wife was the mail-order bride he picked from a Holbein portrait, and principally for her strategic suitability. Which is why the story that Henry divorced her for being fat, plain and smelly is probably apocryphal. More to the point, there were genuine contractual worries (Anne had apparently been promised to the Duc de Lorraine.) “Besides which, Catherine Howard, Henry’s mid-life crisis, was already on the scene,” points out Dalman.

Who was the most tragic? “Oh, all of them,” says Dalman. “They were all in their way victims of a horrible man. All Henry wanted was to be the most famous prince of the Renaissance. He got more and more bitter as his failures mounted up.”

Written by manda

April 14, 2009 at 3:34 pm

Henry VIII returns to Hampton Court Palace

leave a comment »

Henry's Back! [Photo © HRP Newsteam]
Henry’s Back! (Photo © HRP Newsteam)

[français en bas]
IF you haven’t visited Hampton Court in a while, you’re in for a right royal treat. King Henry VIII’s glorious Thames-side retreat just gets better and better.

2009 marks the 500th anniversary of Henry VIII‘s accession to the throne, and a feast of exceptional events will be taking place here throughout the year.

Unseen parts of the palace have been restored and unveiled. From today there’s a fascinating new temporary exhibition on Henry’s Women. And, as always, there are daily live re-interpretations by a cast of characters whose mission is to draw you into the rhythm of courtly life, intrigue and all. This year sees the return of Horrid King Hal himself, back in residence with the latest of his six brides, Kateryn Parr. All kneel for His Majesty…

A savvy initiative, that, because it’s the human dimension that really lifts the visitor experience and turns it into a day people remember. It’s some years since Historic Royal Palaces began to re-populate Hampton Court with the (mainly Tudor) “ghosts” of its past.  Now, wouldn’t a model like that work wonders at, say, the Château de Fontainebleau, where the audioguide still reigns supreme?

Le Retour d’Henry VIII à Hampton Court Palace
UNE BELLE surprise attend des visiteurs à Hampton Court Palace cette année. À l’occasion du 500ème anniversaire du couronnement d’Henry VIII, son magnifique palais au bord de la Tamise plaît de plus en plus.

Pour fêter l’anniversaire, un programme d’évènements se déroule ici tout au long de l’année. Déjà on profite d’un parcours élargi, grâce à la restauration et l’ouverture de plusieurs salles. Dès aujourd’hui, une exposition temporaire, Henry’s Women dévoile les “vrais” traits de ces malheureuses épouses du roi. Tous les jours, des comédiens en tenue d’époque font découvrir aux visiteurs la cours des Tudors, ses coutumes et ses intrigues. Forte probabilité aussi de se trouver en présence de Sa Majesté. Gros, boiteux, le tyran vieillissant est accompagné de Kateryn Parr, la dernière des ses six femmes.

la partie "moderne" du palais

la partie "moderne" du palais

En fait, malgré ses splendeurs architecturales, ses alentours ravissants, c’est la dimension humaine qui rend le palais inoubliable pour la plupart des visiteurs. Cet aspect ludique a transformé un château beau mais baillant en un lieu vivant éducatif.

Et si on faisait la même chose au château de Fontainebleau, ou l’audioguide est roi? Ou au Château de St-Germain-en-Laye, un trésor qui mérite plus d’attention qu’il ne reçoit? On peut toujours rêver…

Written by manda

April 10, 2009 at 4:13 pm

London Eccentrics

with 2 comments

daves-ferrets[français en bas]
Nelson’s Column.
Landseer’s lions.
Dave’s ferrets…

These furry rascals have become a familiar sight in Trafalgar Square, where they’re treated to a short sortie in the grass outside the National Gallery, en route for St James’ Park.
Owner Dave makes the trek into London from his home in Greenwich most days.
“It gets me out of the flat,” he says. “I don’t always bring the ferrets, though. In the summer, I bring the snakes.”
“The snakes?”
“Yeah, I’ve got two boa constrictors.”
“And what do they eat?”
“Rabbits, mainly. Though they’d have the ferrets given half a chance.”

  • ****

ferret41La Colonne de Nelson.
Les Lions de Landseer.
Les Furets de Dave….

Ces douces bêtes à poils sont devenues une véritable attraction dans Trafalgar Square, où elles profitent d’une petite sortie sur le gazon devant le National Gallery, en allant vers le parc St James.
Bien qu’il habite à Greenwich, Dave, leur maître vient à Londres presque tous les jours.
“Ça me fait sortir de l’appart’,” m’a-t-il expliqué. “Mais je n’emmène pas mes furets toujours. En été, je viens avec les serpents”.
“Les serpents?”
“Ouais. J’ai deux boas constrictors.
“Et qu’est-ce qu’ils mangent, les constrictors?”
“D’habitude je leur donne des lapins. Quoiqu’ils aimeraient les furets s’ils en avaient l’occasion.”

Written by manda

March 11, 2009 at 5:09 pm

Posted in london, travel, weird stuff

Tagged with

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.